Informations et conseils éducation

Educateur canin...Comportementaliste....Coach canin.....
On trouve tout et n’importe quoi dans ces activités très à la mode qui malheureusement ne sont pas réglementées. Il y a notamment de nombreuses franchises, avec des points d'accueil dans toute la France, comme si l'éducation canine, l'expérience et le savoir faire se transmettaient par royalties interposées!?

 

Donner de grands coups de collier étrangleur pour faire marcher ainsi un chien aux pieds n'est pas une prouesse et certainement pas de l'éducation. Fuyez la brutalité de ceux qui se prétendent "maîtres chien", tout comme ceux qui imposent les colliers étrangleurs ou électriques dont l'utilisation est à bannir!

 

La tendance étant à l'éducation positive, beaucoup en font un argument de vente, sans pour autant respecter ce qu'ils annoncent! D'autres parlent même d'éducation naturelle, ce qui ne veut rien dire, pourquoi pas BIO pendant qu'on y est!?

 

N'allez pas verser une somme exorbitante à qui vous promettra un chien clé en main! On ne dépose pas son chien pour le reprendre 15 jours plus tard éduqué, comme on laisserait sa voiture au garage pour une révision. Idem pour les formules avec des vidéos vendues directement en ligne. C'est avec vous que votre chien doit apprendre, pour ne pas dire que c'est vous qui devez apprendre à le comprendre pour être capable de l'éduquer, encadré par un professionnel.


Avec l’aide d’un vrai professionnel, les petits et gros soucis que l'on rencontre avec son chien peuvent être résolus. Quel que soit l'âge du chien, il n'est jamais trop tard. Quand le rappel ne se fait pas, ou bien quand celui-ci tire comme un fou sur sa laisse, si c'est un peu tendu avec votre chat etc...autant de petites choses qui, si on laisse faire, peuvent devenir compliquées au quotidien. Les problèmes de comportement déjà installés peuvent eux aussi être travaillés avec un coach canin, voire avec un vétérinaire comportementaliste si nécessaire. Quand on a besoin d'aide, la difficulté est de trouver le bon interlocuteur sur la région où l’on habite. Avec une vraie formation, des compétences et de l'expérience.

N'hésitez pas à vérifier le type de formation(s) suivie(s) par le professionnel que vous contactez, leur nombre et leur contenu. Le renforcement positif est à la mode, comme le BIO l'est dans notre assiette, cela ne suffit pas pour faire un bon éducateur canin.

Trois bonnes références en terme de formation :

Karen Pryor Academy                De Main de Maître                    Jean Lessard

Se rendre à un cours d'éducation canine ou bien travailler avec un coach canin doit être un bon moment à venir, pour le maître comme pour le chien, pas une souffrance. Ce travail d'éducation avec son chien crée une véritable complicité. Il ne faut pas hésiter à se remettre en question et à s'interroger sur les méthodes utilisées comme par exemple si on vous oblige à enfermer votre chien dans une   lapinière histoire de le laisser mariner : absurde et sans fondement si ce n'est pour le dompteur de se sentir vaguement puissant! Fuyez!

 

Les professionnels ci-dessous ont une vraie formation, de l'expérience, ils utilisent des méthodes douces, positives, respectueuses de l'animal, parce que ce n'est pas dans la violence que l'on éduque un chien. Il ne s'agit pas d'un annuaire, mais de professionnels dont nous connaissons le travail et les compétences.

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Éducation et comportement

Marine Coaching/Education  06 87 24 59 94  Marine coach canin

 

Tatjana Cerabona Coaching/Education 06 23 62 50 40 Dogspirit                       

Vétérinaire comportementaliste

Dr Valérie Dramard 04 78 95 62 99 pour Lyon et Paris 04 67 75 14 28  pour Montpellier. Animal Psy

Pension

Lucie 06 41 87 85 51 Les chiens de la Dourbie

Si vous voulez en savoir plus sur le comportement de votre compagnon

 

Les chiens nous parlent

de Jan Fennell

Education canine musclée : le syndrome du dompteur de lion

Avez-vous déjà remarqué que certains éducateurs canins se comportent comme s’ils dressaient des lions ? Ce zèle dominateur porte un nom : le syndrome du dompteur de lion. On l’observe chez de nombreux éducateurs canins aux méthodes musclées. Des chiens en font les frais tous les jours.

On doit ce parallèle entre les éducateurs canins pratiquant un dressage autoritaire et les dompteurs de lion à la comportementaliste Alexandra Semyonova. Elle a décrit ce « syndrome du dresseur de lion » à propos du très controversé éducateur de chiens Cesar Millan. Certains professionnels font preuve d’un grand zèle en matière d’autorité. Tout est parfois bon pour asseoir son autorité sur le chien, qui doit être aussi impressionné que son propriétaire.

 

Le syndrome du dompteur de lion chez les éducateurs canins à l’ancienne

L’éducateur dompteur aborde le chien de ses clients comme un dresseur le ferait pour un lion. L’animal doit être dompté, dominé, soumis. Quand sa séance de domptage de chien est collective ou publique, la pression est encore plus forte : le « numéro » doit être réussi. Peu importe le prix payé par le chien. La réputation du dompteur est en jeu.

Zèle dominateur et dressage autoritaire ne font pas bon ménage avec le respect du chien. Celui-ci doit se plier aux exigences et parfois aux caprices du dompteur, et de préférence vite car il faut « prouver » la compétence de l’éducateur.

 

Le syndrome du dresseur de lion flatte l’ego de l’éducateur

Le professionnel de l’éducation canine bénéficie d’une aura d’autorité qui lui est conférée par son statut de professionnel. Le propriétaire de chien s’en remet en confiance à ce professionnel pour l’aider à éduquer son chien.

Au cours d’une séance d’éducation canine normale le chien est respecté même s’il ne réagit conformément aux attentes. Après tout, il est là pour apprendre. Mais les dompteurs interprètent comme un défi personnel contre leur autorité toute attitude du chien perçue comme incorrecte. Le dompteur pointera immanquablement une « tentative de domination », diagnostic fourre-tout qui est généralement le préalable à l’administration d’une correction ou d’une forte pression exercée sur le chien.

Ce syndrome s’observe principalement chez les « vieux de la vieille », mais pas seulement : certains jeunes éducateurs présentent eux aussi ce syndrome. La semaine dernière une vague de protestation s’est répandue sur les réseaux sociaux à l’encontre d’une jeune femme d’une vingtaine d’années, établie comme éducatrice professionnelle dans l’Est de la France. Une vidéo la montrait en train de s’acharner sur un jeune chien qu’elle devait initier au troupeau, dans un pitoyable numéro de maltraitance. Pour tenter d’asseoir son autorité prise en défaut elle a traumatisé ce jeune chien dont le seul tort était d’être un peu fou-fou.

Le pouvoir conféré par la prise d’ascendance sur le maitre et le chien enivre certains éducateurs dresseurs. Ils se retrouvent au sommet de cette fameuse pyramide hiérarchique qui justifie selon eux d’imposer tout et souvent n’importe quoi aux chiens. La présence d’un public lors d’un cours collectif ou d’un stage les contraint à la performance dans l’exécution de leurs numéros de cirque. Et gare au chien s’il ne file pas droit.

 

Le syndrome de l’incompétence acquise

Ce syndrome du dompteur de lion se double parfois d’un syndrome d’incompétence acquise chez certains éducateurs établis depuis longtemps. L’éducateur s’enracine dans ce qu’il a toujours fait, brandissant en guise de bouclier dix, vingt ou trente ans de pratique. Ce syndrome d’incompétence acquise se caractérise par un refus de prendre en compte les nouvelles connaissances sur le comportement canin. L’éducateur s’accroche à la mécompréhension fondatrice de ses croyances : si on le laisse faire, le chien va dominer l’homme. Il a appris comme ça à l’époque, donc il sait, il sait faire, et rien ne saurait remettre en question ce socle sur lequel il a échafaudé, au fil du temps, ses propres théories plus ou moins bancales sur le comportement des chiens.

Tout ce qui est nouveau est hautement suspect et balayé du revers de la main. Refusant de mettre à jour ses connaissances car persuadé d’avoir depuis longtemps fait le tour de la question, l’éducateur est peu à peu distancé, il ne comprend pas les méthodes modernes car elles se basent sur des connaissances qu’il refuse d’intégrer.

Petit à petit il s’enfonce dans une forme d’incompétence qui vient renforcer le rejet des nouvelles approches du comportement canin. Le bouclier de l’expérience est alors systématiquement brandi comme étendard. Hermétique aux nouveaux concepts pourtant scientifiquement décrits et documentés, il en donne des interprétations incohérentes et tirées par les cheveux quand il est interrogé sur ces sujets.

Les plus préhistoriques se sont inventés une ligne de défense supplémentaire : à les entendre ils seraient les seuls à s’occuper des cas difficiles, le dernier rempart avant l’euthanasie. Encore une fois c’est surement flatteur pour leur ego mais ils oublient de préciser qu’en réalité, des milliers d’éducateurs canins travaillent tous les jours sur des chiens agressifs ou nécessitant des rééducations comportementales.

Bien sur la difficulté de ces cas justifierait le recours à ces fameuses méthodes musclées, très bonnes pour flatter l’ego de l’éducateur-dompteur, beaucoup moins bonnes pour le bien-être physique et psychologique du chien. Mais chez les éducateurs dompteurs atteints par ce syndrome du dresseur de lion, le chien est relégué au second plan : l’important c’est le dompteur. Il emploie des techniques souvent aussi spectaculaires pour l’observateur que traumatisantes pour le chien, avec un résultat temporaire qui peut faire illusion sur le moment.

 

Comment reconnaitre un éducateur dompteur

Plusieurs signes qui ne trompent pas peuvent vous aider à reconnaitre un éducateur dompteur.

Il est omniprésent sur ses supports de communication. De temps en temps il est possible d’apercevoir un chien, mais il sera alors soit complètement soumis, soit en train de se faire pendre au bout d’un collier étrangleur. Car l’éducateur dompteur est bien sur un adepte de la bonne vieille technique de l’hélicoptère, entre autres maltraitances érigées en techniques éducatives.

Le site internet et la page Facebook de l’éducateur dompteur sont à sa gloire. Là encore tous les moyens sont bons, y compris les moins glorieux comme l’achat de fans Facebook pour gonfler artificiellement sa notoriété.

L’éducateur dompteur ne reconnait que lui car il est sa propre référence. C’est assurément le meilleur moyen de ne pas être contredit. Les autres ont tort, ils n’y connaissent rien. Lui sait tout et puis c’est tout. N’allez pas lui parler d’éthologie ou d’observations scientifiques des canidés, il n’a que faire de ces blouses blanches qui selon lui vivent en théorie. Il ignore ou oublie que ces gens là vivent et travaillent avec des chiens tous les jours, et que les théories qu’il raille sont construites sur des pratiques de terrain à l’efficacité avérée.

Son discours tourne en boucle autour des concepts de meute, de hiérarchie et de dominance. Tous les comportements du chien sont systématiquement interprétés par un ou plusieurs de ces biais.

 

Que faire en présence d’un éducateur atteint du syndrome du dresseur de lion ?

Dès que vous constatez que l’éducateur canin dérape, reprenez votre chien et partez. Ce n’est pas facile à faire, surtout quand les autres personnes autour de vous semblent accepter ce qui se passe, qu’ils respectent et qu’ils admirent pour certains l’éducateur à l’œuvre sur son terrain. On suppose qu’il sait ce qu’il fait, en tant que professionnel. Les autres ne semblent pas choqués. Et pourtant…

Une séance d’éducation canine ne doit jamais consister à laisser un inconnu, aussi professionnel soit-il sur le papier, aussi ancien soit-il dans le métier, intimider, maltraiter, violenter ou terroriser votre chien. Quand la séance d’éducation vire au cauchemar, interrompez la séance et partez avec votre chien.

Source Chien Matin

L'enquête de One Voice est édifiante!

Regardez ce que "dit" votre chien...

Les signaux d'apaisement en image,  cliquez ici!

Une éducation respectueuse du chien, par Ian Dunbar

Ce vétérinaire comportementaliste est un pionnier dans l’éducation canine moderne. Ses travaux, ses méthodes, ses conférences ont permis à tous les cynophiles, vétérinaires et professionnels dans le secteur animalier de découvrir et approfondir la relation homme/chien. Ian Dunbar a élaboré une «charte» du degré de dangerosité des chiens, repris par plusieurs autres éducateurs canins.  Il consacre moins de temps à évaluer et analyser la source d’un comportement problématique (génétique, historique de l’animal) mais cherche plutôt à corriger le problème en utilisant des méthodes basées sur le renforcement positif.
Ian Dunbar mentionne qu’il «a éduqué son fils comme il éduque un chiot». Cela nous donne un excellent aperçu de toute la considération qu’il accorde à l’espèce canine. Très populaire au États-Unis, Ian Dunbar «éduque les gens» sur l’approche et le respect à accorder aux chiens….
Ian Dunbar nous invite à voir le monde à travers les yeux de nos chiens bien aimés. En apprenant le point de vue de nos animaux, nous pouvons construire leur amour et leur confiance. Ce message résonne bien au-delà du monde animal.

Prenez le temps de l'écouter en regardant la vidéo ci dessous, vous comprendrez alors que nous faisons tous beaucoup d'erreurs....

Articles dans la presse spécialisée, cliquez sur les bandes

NON, les meutes de loups n'ont pas de chef!

Pas d’alpha chez le loup, et encore moins chez le chien qui n’est pas un loup. N’en déplaise aux dompteurs de lions qui prétendent devoir dominer les chiens et se comporter en chef de meute pour les éduquer.


Dans le domaine animalier, le terme « meute » désigne un groupe de canidés, entre deux et quinze individus, généralement proches parents. Pendant longtemps, on a pensé qu’une véritable hiérarchie régnait au sein de la meute, chaque membre ayant un rôle précis et l’ensemble du groupe étant dirigé par un mâle et une femelle alpha.


En réalité, cette théorie de dominance s’est appuyée sur des études réalisées sur un délai trop court pour être concluantes et souvent auprès de loups captifs et non sauvages. Résultat, de nombreuses fausses-vérités ont longtemps circulé et continuent encore aujourd’hui de se propager. Et ce, en partie à cause du livre de L. Dave Mech intitulé « Le loup : écologie et comportement d’une espèce en danger de disparition », paru en 1970. Depuis, l’auteur – également fondateur du Centre international du loup et président du groupe de spécialistes des loups à l’UICN entre 1978 et 2013 – est revenu sur ses propos, reconnaissant que de nombreuses erreurs avaient été commises. Notamment sur le concept de « mâle alpha ».
Une meute de loups n’est en fait pas dirigée par le loup le plus fort et le plus combatif, mais plutôt par un couple reproducteur. Les autres membres de la meute étant leurs progénitures, donc des individus plus jeunes. Il est de fait plus correct de parler de « mâle reproducteur » et de « femelle reproductrice » plutôt que de « mâle alpha » et de « femelle alpha ».


Exit aussi les notions de bêta et d’oméga. Il n’y a pas de hiérarchie à proprement parler au sein d’une meute de loups. Il s’agit d’une famille dans laquelle le principal objectif consiste à se protéger les uns les autres. Un point particulièrement important lors d’une confrontation avec une autre meute. Les parents montrent l’exemple aux jeunes qui, de leur côté, sont plutôt observateurs. Ce n’est qu’en grandissant qu’ils participent plus activement à la vie de la meute, en aidant à la chasse par exemple ou en veillant sur les plus petits lorsque le couple reproducteur s’absente. Ils participent aussi à l’apprentissage des plus jeunes.
Quand ils atteignent l’âge de deux ans, environ, les jeunes loups peuvent quitter la meute et partir à la recherche d’un partenaire pour fonder leur propre famille. Certains peuvent aussi choisir de rester plus longtemps. Ils aideront alors les parents à nourrir et éduquer les louveteaux à venir.


Finalement, le loup est bien plus proche de l’Homme que ce que l’on pourrait croire. Son organisation familiale et son profond attachement aux membres de sa meute ressemblent beaucoup à la famille telle que nous l’entendons.

 

Les loups « Alpha »
"Le terme d’Alpha n’est pas vraiment correct pour décrire la plupart des meneurs de meutes de loups, parce que le terme implique que les loups se soient battus et se soient affrontés de façon virulente pour prendre la tête de la meute. En réalité la manière dont ils obtiennent ce statut est en s’accouplant avec un membre de sexe opposé, produisant un groupe de descendants qui forment le reste de la meute et ils en deviennent le meneur naturel ainsi, comme un couple d’humains qui engendrent une famille.
Au lieu d’utiliser le terme « Alpha » pour un loup, au lieu de dire « le mâle alpha » ou « la femelle alpha », les scientifiques les appellent maintenant ces loups le « mâle reproducteur » et la « femelle reproductrice », ou vont pouvoir les appeler le « papa loup » et la « maman loup », il n’y a vraiment rien de mal à cela. Ces termes sont bien meilleurs et bien plus justes que le terme « alpha ».
En réalité je suis le principal responsable de l’emploi du terme « alpha » pour décrire les loups. J’ai publié un livre en 1970 qui a maintenant été imprimé à plus de 110.000 exemplaires, dans lequel j’ai appelé le loup de tête de la meute « l’alpha », et j’ai fait cela car c’était l’état des connaissances scientifiques de l’époque. Mais nous avons appris beaucoup de choses depuis. Ce livre a été publié en 1970, et au cours des 35 années qui se sont écoulées depuis, nous avons beaucoup appris. L’une des choses que nous avons apprises est que le terme « alpha » est vraiment incorrect pour ce qui concerne la majorité des loups meneurs de meutes.
Le terme « alpha » est adapté pour une meute artificielle dans laquelle vous rassemblez de nombreux loups d’origines diverses et sans liens entre eux. Là ils formeraient une meute ordonnée ou hiérarchie de dominance et vous pourriez appeler l’animal de tête l’alpha. Mais ça se produit rarement dans la nature, voire pas du tout… et donc ça serait un cas où vous pourriez utiliser le terme « alpha ». Un autre cas serait quand vous avez ce qu’on appelle une meute complexe ou une meute avec plusieurs reproducteurs. A Yellowstone par exemple certaines meutes ont eu jusqu’à trois femelles reproductrices et dans ce cas vous pouvez appeler la femelle de tête qui serait normalement la mère. Vous pourriez appeler cet animal la femelle alpha. Mais si on considère les meutes de loups de manière générale à travers le monde cela se produit rarement.
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Source : https://chienmatin.com/le-loup-alpha-nexiste-pas/

 

Aujourd’hui, les primatologues (et les « loupologues », si on ose, savent que la théorie classique de la dominance est périmée. Mais qu’importe ? Maintenu en vie par des ouvrages de management tels que Corporate Plasticity (2014), qui consacre un chapitre aux « meutes de loups : culture, esprit, leadership », l’« animal alpha » continue à rôder dans les limbes des concepts zombies — les idées mortes-vivantes qui grignotent nos cerveaux.
Source : https://www.ledevoir.com/…/idiotismes-animaliers-y-a-t-il-u…

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