Ouvrons les yeux :

il n'y a pas de "bonnes" conditions d'abattage aujourd'hui en France.

 

Après les nouvelles images insoutenables prises dans les abattoirs de Pèzenas et du Mercantour révélées par L214, comment ne pas être interpellés par cette réflexion « tellement vrai » de Michèle Végé ?

 

" Le pire, dans tout ça... Le pire... C'est que MÊME avec les trois récents énormes scandales médiatiques autours des abattoirs d'Alès, du Vigan et de Mauléon, dont deux au moins sont prétendus "bio" et/ou "Label-Rouge" (des labels qui font joli et rassurant auprès des consommateurs), vous croyez que les employés d'abattoirs se calmeraient un peu, qu'ils se sentiraient un peu sur la sellette, un peu gênés aux entournures, qu'ils feraient un peu plus attention aux animaux et à la réglementation ?

 

Non, pas un brin, on voit bien sur les toutes dernières vidéos révélées que les machines à étourdissements fonctionnent quand elles ont le temps, que des mecs s'amusent encore à poignarder les yeux des animaux même pas encore étourdis, à les électrocuter à tour de bras 50 fois de suite en semblant carrément y prendre plaisir, ces gens-là se croient AU-DESSUS DES LOIS et/ou ils sont devenus tous complètement fracassés de la tronche à force de côtoyer journellement l'angoisse et la douleur des animaux, le sang, la mort et les cris d'agonie.

 

Il faut comprendre une bonne fois pour toute qu'aucune personne aimant et respectant les animaux ne travaille en abattoir. Par conséquent et par déduction logique les seuls qui peuvent exercer ce métier s'en battent les couilles complet, des animaux et de leurs souffrances, il suffit de voir sur la dernière vidéo le gars complètement tranquille qui nettoie une machine avec son jet d'eau à deux pas d'un mouton égorgé suspendu tête en bas (la tête à moitié tranchée) et remuant dans tous les sens, totalement conscient de l'horreur qu'il est en train de vivre.

 

Pour souscrire au carnisme ambiant notre société abandonne littéralement les animaux d'élevage aux mains de monstres, c'est certain, le seul point d'interrogation étant de savoir si ils sont selon les cas des monstres au départ ou si ils le deviennent par la force des choses, obligés qu'ils sont de ne plus rien voir ni entendre des regards exorbités et des hurlements de douleur et de peur des bêtes qu'ils assassinent sous peine de ne plus pouvoir exercer leur job.

 

Voilà aussi une des conséquences dramatiques de la consommation de produits animaux: rendre des hommes des monstres."

 

Pour en savoir plus : L214